Conseil santé, Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine

L’inflammation chronique de bas grade et le cycle féminin

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🔎Aujourd’hui focus sur un des piliers sur lequel se concentrer quand il s’agit de santé du cycle féminin : l’inflammation chronique de bas grade.

📌L’inflammation quoi?! L’inflammation chronique de bas grade est une sur-activation latente du système immunitaire qui, à l’inverse de l’inflammation aiguë, perdure dans le temps et perturbe le système hormonal.

⁉️Comment ça? Et bien en mettant à mal la communication entre les hormones du cycle féminin et les tissus cibles, tout simplement. De fait, les cytokines inflammatoires créées par le système immunitaire font que les ovaires sont moins sensibles à la FSH, entravant par là-même l’ovulation et la production de progestérone. De plus, elles bloquent les récepteurs hormonaux de progestérone et de la thyroïde et favorisent l’excès d’œstrogènes et de testostérone. Bonjour les dérèglements hormonaux, les cycles anovulatoires, les SOPK, les douleurs de règles…

⚠️Mais qu’est-ce qui provoque l’inflammation chronique de bas grade sinon? La cigarette, le stress, le manque d’exercice physique, le manque de sommeil, la dysbiose intestinale, les toxiques environnementaux et l’alimentation pro-inflammatoire. Tout ça, tout ça.

✅C’est pourquoi une alimentation anti-inflammatoire, un équilibre entre temps de travail et temps de repos, la pratique d’une activité physique régulière, un sommeil de qualité et ne pas fumer sont autant d’éléments importants à ne surtout pas négliger quand il s’agit de bien vivre son cycle.

🌸Prenez soin de vous, apprenez les fondamentaux du cycle féminin en santé à appliquer au quotidien. Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, n’hésitez pas à me contacter.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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Pilule et carences en nutriments

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🔎Aujourd’hui focus sur une conséquence non négligeable du traitement oral contraceptif, alias la pilule : la carence nutritive.

🔬Depuis les années 80, de nombreuses études ont mis en lumière ce problème qu’engendre la prise de pilule. Je partage la référence d’une de ces études pour les curieux et curieuses parmi vous : Eur.Rev.Med.Pharmacol.Sci. 2013 Jul;17(13):1804-13. « Oral contraceptives and changes in nutritional requirements. », Palmery M1, Saraceno A, Vaiarelli A, Carlomagno G.

💉Mais de quels nutriments est-il question au juste? Des vitamines B2, B6, B12, C, E et du magnésium, du sélénium, du zinc et du folate. Des nutriments primordiaux pour leurs rôles dans l’équilibre du système nerveux et la fertilité mais aussi pour leurs propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes.

🍽Alors si vous êtes sous pilule ou que vous venez de l’arrêter pour concevoir, n’hésitez pas à surveiller vos taux et apports en ces importants nutriments.

🤝Et si vous avez besoin d’un coup de main pour cultiver votre équilibre nutritionnel avec ou sans pilule, pour booster votre fertilité ou pour apprendre la Symptothermie et dire bye bye à la pilule, n’hésitez pas à prendre rdv.

🌸Prenez soin de vous, apprenez comment chaque jour un peu plus.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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La thyroïde et le cycle menstruel

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🔬Aujourd’hui, faisons un focus sur le lien entre l’équilibre de la thyroïde et celui du cycle menstruel.

🦋La thyroïde fait partie du système endocrinien. C’est une glande qui, comme les ovaires ou les surrénales, sécrète des hormones sous la directive de l’hypophyse. Elle est située à la base du cou et joue un rôle prépondérant dans le métabolisme de base.

🚺Ok, mais quel est le lien avec le cycle féminin me direz-vous? Et bien sachez qu’un déséquilibre thyroïdien peut être à l’origine de problèmes tels des cycles irréguliers, trop longs ou trop abondants, des fausses-couches à répétition allant jusqu’à l’infertilité. De même, sachez que la progestérone produite après l’ovulation soutient la thyroïde. Ainsi, l’équilibre hormonal est à appréhender dans son ensemble.

⚠️Si l’iode est un nutriment important pour le fonctionnement de la thyroïde, il lui est dangereux en excès. D’autant plus si l’apport en sélénium n’est pas adéquat. N’hésitez pas à consulter votre naturo préféré(e) à ce sujet, ne vous supplémentez pas à l’aveugle.

✅En plus de l’alimentation, sachez que le manque de sommeil, le stress intense ou chronique ainsi que la qualité de la muqueuse intestinale sont autant de facteurs qui influencent l’équilibre de la thyroïde (et de fait le cycle menstruel et la fertilité féminine).

💙Prenez soin de vous, apprenez comment tout est lié quand il s’agit de bien vivre ses règles et sa fertilité.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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L’excès d’oestrogènes

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📌Focus sur l’excès d’œstrogènes :

🔬Les œstrogènes sont des hormones sexuelles plus présentes chez la femme pour laquelle elles jouent un rôle santé prépondérant dans ses années fertiles.

💃La femme bénéficie d’un juste équilibre en œstrogènes car cela stimule son humeur, permet l’ovulation, prévient de la résistance à l’insuline et tonifie sa peau et ses cheveux. En revanche, un excès d’œstrogènes engendre un déséquilibre hormonal loin du bénéfice.

🚶‍♀️Des symptômes comme des règles trop abondantes, le syndrome prémenstruel avec une anxiété accrue et des insomnies, des tensions dans les seins ou même des fibromes peuvent avoir pour cause l’excès d’œstrogènes.

🙅‍♀️Un excès d’œstrogènes peut résulter soit d’un manque de progestérone, soit d’une métabolisation des œstrogènes mise à mal, soit d’une hypersensibilité aux œstrogènes.

🧻Physiologiquement, les œstrogènes qui ont joué leur rôle santé sont ensuite inactivés par le foie puis éliminés par les intestins grâce au microbiote. C’est la métabolisation des œstrogènes. Pour ce faire, notre foie a besoin que nous lui apportions des nutriments tels les vitamines B6, B9, B12 ainsi que le zinc, le sélénium et le magnésium. De même, notre foie pâtit de notre consommation d’alcool ou de notre exposition à des perturbateurs endocriniens (à savoir: même 1 verre/jour favorise l’excès d’œstrogènes). Passée cette étape, place au microbiote dont les bactéries santé escortent les œstrogènes indésirables vers la sortie (💩). Mais si le microbiote est en déséquilibre (dysbiose) ou s’il y a constipation chronique, les œstrogènes sont alors réabsorbés via la circulation entéro-hépatique.

💁‍♀️Ainsi, pour éviter l’excès d’œstrogènes, il faut penser à une nutrition et une hygiène de vie adaptées qui favorisent la santé du foie, l’équilibre du microbiote et une production adéquate de progestérone.

❣️Prenez soin de vous, apprenez les secrets pour vivre vos règles en paix.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine

L’équilibre hormonal du cycle féminin ⚖️

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Aujourd’hui je vous parle d’un sujet important quand il est question de santé du cycle féminin : l’équilibre entre les œstrogènes et la progestérone.

Pendant nos années fertiles dès les premières règles, nos ovaires sont stimulés par notre cerveau afin de produire des œstrogènes en quantité adéquate pour permettre la maturation d’un ovule en vue de l’ovulation. Ensuite, seulement s’il y a bel et bien eu ovulation, la progestérone prend le relai en étant produite quant à elle dans la poche (follicule) qui contenait l’ovule (qui, arrivé au terme de sa maturation, s’en est allé promener pour la suite de ses aventures).

La balance entre les œstrogènes et la progestérone est primordiale pour la fertilité tout comme le vécu physique et psycho-émotionnel de la femme réglée.

Pourquoi?

Parce que l’une contrebalance les autres. Par exemple, si nos œstrogènes stimulent notre système nerveux en promouvant la dopamine et la sérotonine, la progestérone, quant à elle, le calme en agissant comme le GABA (neurotransmetteur qui permet la relaxation et le sommeil récupérateur). De même, si les œstrogènes stimulent notre col de l’utérus pour qu’il s’ouvre et crée de la glaire cervicale en période fertile, la progestérone quant à elle nous protège du cancer du col de l’utérus en rendant les tissus-cibles moins sensibles aux œstrogènes quand il n’y a plus besoin. Enfin, à titre de dernier exemple parlant, si les œstrogènes épaississent l’endomètre (parois de l’utérus qui se gorgent de sang jusqu’à l’ovulation puis se vide pendant les règles), la progestérone la peaufine en la rendant plus fine et riche en capillaires sanguins.

Vous comprenez mieux l’importance de l’équilibre entre les 2?

Ainsi, une dominance en œstrogènes induite par un manque d’ovulation ou pas assez de progestérone pour contrebalancer pourra être la cause de symptômes non négligeables chez la femmes réglées comme des SPM ou de l’anxiété accrue à l’arrivée des règles ou même des règles trop abondantes ou douloureuses par exemple.

De fait, apprendre comment promouvoir l’équilibre entre œstrogènes et progestérone durant ses années fertiles : c’est la base.

Et en cabinet ou sur Skype, je suis dispo pour vous y aider alors n’hésitez pas 🌸!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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Le stress VS le cycle menstruel

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Savez-vous que le stress affecte votre cycle menstruel naturel?

Oui, le stress impacte directement l’hypothalamus (précieuse glande cérébrale qui commande la symphonie de toutes nos hormones) qui réagit en diminuant son signal d’activation au niveau de l’hypophyse (chef d’orchestre de la symphonie hormonale), qui à son tour diminue son action sur les ovaires qui se retrouvent comme sous-stimulés, ce qui induit de moindres chances d’ovuler et d’avoir de fait un cycle menstruel régulier. C’est pourquoi un traumatisme psychologique ou un stress aigu intense peut impacter le cycle menstruel momentanément par exemple. Ainsi, le cycle menstruel revient à l’état d’équilibre quand le sytème nerveux fait de même et cela peut prendre plusieurs cycles après l’événement marquant puisqu’il faut compter 3 mois de la folliculogenèse à l’ovulation pour la maturation d’un ovule.

Mais dans le cas d’un stress qui devient chronique, c’est tout l’axe hypothalomo-hypophyso-surrénalien qui peut se dérégler par une production constante de cortisol qui épuisent les glandes surrénales et entraîne par là-même : fatigue, anxiété, insomnie, baisse de l’immunité, SPM, règles irrégulières et cycles anovulatoires…

C’est pourquoi un mode de vie dans lequel la joie, le repos et la relaxation tout comme un apport en nutriments adéquat sont au rendez-vous n’est pas un luxe pour vos hormones mais une nécessité quand il est question de santé.

Alors prenez soin de vous, vos hormones vous remercieront 🌼

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine

Douleurs de règles?

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Quand le cycle menstruel n’est pas muselé par des hormones de synthèse et qu’on lui donne ainsi la possibilité de suivre son cours naturellement, c’est en réalité un allié précieux car le corps nous communique ainsi l’état de notre santé globale. Observer ses cycles et comprendre sa physiologie permet en effet d’accueillir tous les signaux que le corps nous envoie comme autant d’indices dans sa difficulté ou non à instaurer l’équilibre en nous. Notre corps est en adaptation permanente, en physiologie, on nomme cette aptitude vitale “homéostasie”. De fait pour faire s’épanouir la vie, notre équilibre de santé, il travaille sans cesse à faire avec ou malgré ce que nous mangeons, pensons, buvons, faisons. Et, loin de fonctionner en systèmes organiques séparés, tout communique et tout est connecté en nous. Ainsi, des douleurs de règles peuvent avoir pour origine une dominance en œstrogènes par l’absence d’ovulation ou non du fait d’un système nerveux épuisé ou en mode survie (sécrétion chronique de cortisol) ou bien du fait d’une thyroïde en sous-régime ou encore à cause d’un manque d’apport adéquat en nutriments pour ne citer que ces exemples. C’est pourquoi, quand il est question d’équilibre du cycle menstruel, il est question d’équilibre global. La question à vous poser avant tout c’est : Êtes-vous prêt(e) à vous écouter ou préférez-vous ne pas vous remettre en question et faire taire votre corps? Si vous avez répondu oui, la naturopathie peut vous aider à découvrir ce qui aide VOTRE corps à favoriser la santé et la paix de vos règles.
Prenez soin de vous et rappelez-vous: chacun sa santé 🌸
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine, Moment pour soi

Les règles, sujet tabou?

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Aujourd’hui je vous parle de règles. Ce phénomène physiologique naturel de l’homéostasie féminine encore si tabou ou même méprisé dans notre société actuelle. Les règles sont le marqueur de notre équilibre général à nous les femmes. Elles marquent le début du cycle hormonal, utérin et ovarien. Qui dit règles dit phase folliculaire, ovulation et phase lutéale : un cycle naturel au complet. Tout autre saignement qui ne suit pas ce cycle naturel au complet n’est pas le fait des règles. Il y a les saignements inter-menstruels dans le cas de perte de sang à l’ovulation ou résultant d’un cycle anovulatoire. Une façon pour notre corps de nous communiquer que l’équilibre physiologique est mis à mal en vue de nous aider à opérer des changements vitalogènes pour nous. Mais il y a aussi les saignements de privation qui sont le résultat de l’arrêt provisoire de la pilule. Quand vous êtes sous hormones de synthèse, vous n’avez pas de cycle féminin, vous n’avez pas d’ovulation, vous ne produisez pas vos hormones naturelles au niveau des ovaires, aka vous n’avez pas de règles.
Aussi, le sang des règles n’est ni impur ni sale. Rappelez-vous que c’est le sang que votre corps a prévu pour nourrir la vie d’un embryon. C’est un sang extrêmement riche en nutriments et cellules-souches et les chercheurs y voient des potentialités thérapeutiques. Notre sang des règles n’est pas sale, il est source de vie.
Enfin, je vous encourage à questionner votre rapport à vos règles et votre corps de femme. Comment vivez-vous vos cycles? Souhaitez-vous apprendre à écouter ce que votre corps vous dit pour cerner les habitudes ou pans de votre vie qui méritent votre attention? Avez-vous à cœur de participer à l’empuissancement des femmes par l’éducation, la réappropriation et la valorisation du cycle féminin? Comment voulez-vous que nos filles et garçons voient ce phénomène naturel? Quelle société voulez-vous encourager?
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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Achillée millefeuille: plante alliée du cycle féminin

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J’ai cueilli de l’achillée millefeuille dans mon jardin, plus précisément les sommités fleuries pour les faire sécher et les utiliser en infusion. Vous connaissez cette plante? Son autre petit nom c’est Achillea Millefolium et c’est une belle alliée des cycles féminins irréguliers, trop abondants ou douloureux. En effet, non seulement elle aide le foie à éliminer le surplus d’œstrogènes mais en plus elle favorise la production de progestérone par notre corps, permettant ainsi le rééquilibrage hormonal et de fait, la paix du cycle féminin. Si elle peut se cueillir sauvage dans les prairies ou les jardins écolo allergiques au désherbant, on la trouve aussi en plantes séchées ou en extrait de plantes fraîches dans les magasins bio ou pharmacies. Bien entendu, elle ne se substitue pas à une hygiène de vie saine et adaptée.
Prenez soin de vous et rappelez-vous : chacun(e) sa santé !
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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SOPK : pas d’ovulation, trop d’androgènes

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Je vous parle souvent du fait que l’ovulation est un signe d’équilibre de santé chez la femme réglée tout en sachant qu’un cycle anovulatoire occasionnel ou plusieurs chez la jeune fille ne doivent pas inquiéter outre-mesure. En revanche, l’absence chronique d’ovulation engendre non seulement des cycles irréguliers mais aussi un déséquilibre hormonal préjudiciable pour la santé de la femme réglée qui peut prendre la forme du Syndrome des Ovaires Polykystiques par exemple. Qu’est-ce donc que cela? C’est un groupe de symptômes qui associent la présence chronique de cycles anovulatoires avec un excès d’androgènes (hirsutisme, acné, alopécie/perte de cheveux). Aujourd’hui, environ 10% des femmes ont un diagnostic du SOPK et sont orientées vers la pilule ou des médicaments anti-androgènes qui ont leur lot d’effets secondaires non sans conséquences pour la santé globale de la femme. Pourtant en cherchant la cause du manque d’ovulation et de l’excès d’androgènes, une autre approche est possible. Observer son cycle avec la Symptothermie permet déjà de voir s’il y a ovulation ou non. Ensuite un bilan naturopathique peut permettre de cerner la cause du SOPK diagnostiqué: résistance à l’insuline? Arrêt de la pilule? Inflammation chronique de bas grade? Taux élevé de DHEA et non de testostérone?. Autant de questions auxquelles il tient lieu de répondre afin de convenir de la façon la plus appropriée de prendre soin de soi quand ce diagnostic a été posé. En effet, une résistance à l’insuline n’indique pas la même source de déséquilibre qu’un taux trop élevé de DHEA et les conseils d’hygiène de vie ciblés ne seront alors pas les mêmes pour soutenir le retour à l’équilibre de santé. 

Toutes les femmes méritent de comprendre leurs corps, pas vrai? Prenez soin de vous et rappelez-vous, chacun sa santé!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie