Conseil santé

Prévention du cancer du sein 🎀

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🙋‍♀️En ce mois dédié à la prévention du cancer du sein, il m’apparaît important de consacrer un partage éducatif sur le sujet. Puisque la naturopathie est avant tout de l’éducation et de la prévention de santé, aujourd’hui je vous parle de ce qui favorise le risque de développer un cancer du sein et ce qui est à votre portée au quotidien pour réduire tous risques.

🧠Ce qui est important à comprendre en premier lieu, c’est que tout ce qui sous-tend l’excès d’œstrogènes favorise le développement de cellules cancéreuses au niveau des seins. Ainsi, même si vous avez fait un test d’ADN et que vous portez les gènes incriminés BRCA1 et 2, ayez conscience que c’est votre hygiène de vie qui aura le dernier mot quant à leur activation avant de choisir l’option radicale préventive de vous faire subir une ablation des seins comme Angelina Jolie. Rappelez-vous aussi l’importance de la progestérone naturelle produite après l’ovulation pour prévenir des cancers des organes féminins. Favoriser l’équilibre naturel du cycle menstruel, c’est aussi prévenir du cancer du sein.

⚠️Maintenant faisons un focus sur les facteurs de risque et ce qui est à votre portée pour les éviter :

– l’alcool : en plus d’augmenter les œstrogènes, de malmener la gestion de l’insuline et le foie, l’alcool vole certains nutriments essentiels pour aider le corps à lutter contre le cancer (vitamines B dont folate surtout, puis C et A). Réduire ou supprimer l’alcool est un choix à considérer.

– la prise de pilule : en empêchant votre ovulation naturelle, elle empêche la production de progestérone naturelle qui contrebalance les œstrogènes. La progestérone de synthèse ne protège pas du cancer du sein et la pilule favorise la dominance en œstrogènes. D’autres options comme le stérilet au cuivre ou la Symptothermie sont à considérer pour gérer votre fertilité.

– la surcharge pondérale : les cellules graisseuses favorisent la production d’œstrogènes et, de ce fait, augmente le risque d’excès d’œstrogènes et le développement de cellules cancéreuses. Favoriser un poids santé est à considérer pour éviter ce risque.

– les perturbateurs endocriniens : phtalates, bisphenol A, COV, parabènes, triclosan, nanoparticules… Autant de substances chimiques qui font la guerre à vos hormones que vous pouvez éviter en choisissant des cosmétiques bio à 100%, des produits ménagers écologiques, des aliments bio, de ne jamais rien chauffer dans du plastique, ni fumer.

– le manque de sommeil : la faible production de mélatonine (hormone du sommeil) augmente le risque de développer un cancer du sein. À l’inverse, avoir son quota de sommeil récupérateur augmente la production de mélatonine qui aide le corps à éliminer l’excès d’œstrogènes. La lumière bleue des écrans diminue la production de mélatonine et retarde l’endormissement. Bien dormir et dormir assez, c’est se donner la chance de prévenir moult troubles dont le cancer du sein.

– l’inactivité physique : son manque est associé au risque de développer le cancer du sein. Une activité physique régulière et adaptée permet de retrouver ou maintenir un poids santé en plus d’activer le foie et les intestins qui éliminent les œstrogènes en excès.

Enfin, je ne le vous dirai jamais assez, l’équilibre entre œstrogènes et progestérone naturels est le pilier de la santé hormonale et globale des femmes. Et comme une femme éduquée est une femme qui a plus de chance de vivre en santé, j’espère avoir contribué à vous éclairer.
Prenez soin de vous, découvrez les conditions de VOTRE santé 🌸.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine

L’équilibre hormonal du cycle féminin ⚖️

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Aujourd’hui je vous parle d’un sujet important quand il est question de santé du cycle féminin : l’équilibre entre les œstrogènes et la progestérone.

Pendant nos années fertiles dès les premières règles, nos ovaires sont stimulés par notre cerveau afin de produire des œstrogènes en quantité adéquate pour permettre la maturation d’un ovule en vue de l’ovulation. Ensuite, seulement s’il y a bel et bien eu ovulation, la progestérone prend le relai en étant produite quant à elle dans la poche (follicule) qui contenait l’ovule (qui, arrivé au terme de sa maturation, s’en est allé promener pour la suite de ses aventures).

La balance entre les œstrogènes et la progestérone est primordiale pour la fertilité tout comme le vécu physique et psycho-émotionnel de la femme réglée.

Pourquoi?

Parce que l’une contrebalance les autres. Par exemple, si nos œstrogènes stimulent notre système nerveux en promouvant la dopamine et la sérotonine, la progestérone, quant à elle, le calme en agissant comme le GABA (neurotransmetteur qui permet la relaxation et le sommeil récupérateur). De même, si les œstrogènes stimulent notre col de l’utérus pour qu’il s’ouvre et crée de la glaire cervicale en période fertile, la progestérone quant à elle nous protège du cancer du col de l’utérus en rendant les tissus-cibles moins sensibles aux œstrogènes quand il n’y a plus besoin. Enfin, à titre de dernier exemple parlant, si les œstrogènes épaississent l’endomètre (parois de l’utérus qui se gorgent de sang jusqu’à l’ovulation puis se vide pendant les règles), la progestérone la peaufine en la rendant plus fine et riche en capillaires sanguins.

Vous comprenez mieux l’importance de l’équilibre entre les 2?

Ainsi, une dominance en œstrogènes induite par un manque d’ovulation ou pas assez de progestérone pour contrebalancer pourra être la cause de symptômes non négligeables chez la femmes réglées comme des SPM ou de l’anxiété accrue à l’arrivée des règles ou même des règles trop abondantes ou douloureuses par exemple.

De fait, apprendre comment promouvoir l’équilibre entre œstrogènes et progestérone durant ses années fertiles : c’est la base.

Et en cabinet ou sur Skype, je suis dispo pour vous y aider alors n’hésitez pas 🌸!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine, Non classé

Le stress VS le cycle menstruel

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Savez-vous que le stress affecte votre cycle menstruel naturel?

Oui, le stress impacte directement l’hypothalamus (précieuse glande cérébrale qui commande la symphonie de toutes nos hormones) qui réagit en diminuant son signal d’activation au niveau de l’hypophyse (chef d’orchestre de la symphonie hormonale), qui à son tour diminue son action sur les ovaires qui se retrouvent comme sous-stimulés, ce qui induit de moindres chances d’ovuler et d’avoir de fait un cycle menstruel régulier. C’est pourquoi un traumatisme psychologique ou un stress aigu intense peut impacter le cycle menstruel momentanément par exemple. Ainsi, le cycle menstruel revient à l’état d’équilibre quand le sytème nerveux fait de même et cela peut prendre plusieurs cycles après l’événement marquant puisqu’il faut compter 3 mois de la folliculogenèse à l’ovulation pour la maturation d’un ovule.

Mais dans le cas d’un stress qui devient chronique, c’est tout l’axe hypothalomo-hypophyso-surrénalien qui peut se dérégler par une production constante de cortisol qui épuisent les glandes surrénales et entraîne par là-même : fatigue, anxiété, insomnie, baisse de l’immunité, SPM, règles irrégulières et cycles anovulatoires…

C’est pourquoi un mode de vie dans lequel la joie, le repos et la relaxation tout comme un apport en nutriments adéquat sont au rendez-vous n’est pas un luxe pour vos hormones mais une nécessité quand il est question de santé.

Alors prenez soin de vous, vos hormones vous remercieront 🌼

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine, Moment pour soi

Les règles, sujet tabou?

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Aujourd’hui je vous parle de règles. Ce phénomène physiologique naturel de l’homéostasie féminine encore si tabou ou même méprisé dans notre société actuelle. Les règles sont le marqueur de notre équilibre général à nous les femmes. Elles marquent le début du cycle hormonal, utérin et ovarien. Qui dit règles dit phase folliculaire, ovulation et phase lutéale : un cycle naturel au complet. Tout autre saignement qui ne suit pas ce cycle naturel au complet n’est pas le fait des règles. Il y a les saignements inter-menstruels dans le cas de perte de sang à l’ovulation ou résultant d’un cycle anovulatoire. Une façon pour notre corps de nous communiquer que l’équilibre physiologique est mis à mal en vue de nous aider à opérer des changements vitalogènes pour nous. Mais il y a aussi les saignements de privation qui sont le résultat de l’arrêt provisoire de la pilule. Quand vous êtes sous hormones de synthèse, vous n’avez pas de cycle féminin, vous n’avez pas d’ovulation, vous ne produisez pas vos hormones naturelles au niveau des ovaires, aka vous n’avez pas de règles.
Aussi, le sang des règles n’est ni impur ni sale. Rappelez-vous que c’est le sang que votre corps a prévu pour nourrir la vie d’un embryon. C’est un sang extrêmement riche en nutriments et cellules-souches et les chercheurs y voient des potentialités thérapeutiques. Notre sang des règles n’est pas sale, il est source de vie.
Enfin, je vous encourage à questionner votre rapport à vos règles et votre corps de femme. Comment vivez-vous vos cycles? Souhaitez-vous apprendre à écouter ce que votre corps vous dit pour cerner les habitudes ou pans de votre vie qui méritent votre attention? Avez-vous à cœur de participer à l’empuissancement des femmes par l’éducation, la réappropriation et la valorisation du cycle féminin? Comment voulez-vous que nos filles et garçons voient ce phénomène naturel? Quelle société voulez-vous encourager?
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine

Achillée millefeuille: plante alliée du cycle féminin

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J’ai cueilli de l’achillée millefeuille dans mon jardin, plus précisément les sommités fleuries pour les faire sécher et les utiliser en infusion. Vous connaissez cette plante? Son autre petit nom c’est Achillea Millefolium et c’est une belle alliée des cycles féminins irréguliers, trop abondants ou douloureux. En effet, non seulement elle aide le foie à éliminer le surplus d’œstrogènes mais en plus elle favorise la production de progestérone par notre corps, permettant ainsi le rééquilibrage hormonal et de fait, la paix du cycle féminin. Si elle peut se cueillir sauvage dans les prairies ou les jardins écolo allergiques au désherbant, on la trouve aussi en plantes séchées ou en extrait de plantes fraîches dans les magasins bio ou pharmacies. Bien entendu, elle ne se substitue pas à une hygiène de vie saine et adaptée.
Prenez soin de vous et rappelez-vous : chacun(e) sa santé !
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Gestion naturelle de la fertilité féminine

SOPK : pas d’ovulation, trop d’androgènes

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Je vous parle souvent du fait que l’ovulation est un signe d’équilibre de santé chez la femme réglée tout en sachant qu’un cycle anovulatoire occasionnel ou plusieurs chez la jeune fille ne doivent pas inquiéter outre-mesure. En revanche, l’absence chronique d’ovulation engendre non seulement des cycles irréguliers mais aussi un déséquilibre hormonal préjudiciable pour la santé de la femme réglée qui peut prendre la forme du Syndrome des Ovaires Polykystiques par exemple. Qu’est-ce donc que cela? C’est un groupe de symptômes qui associent la présence chronique de cycles anovulatoires avec un excès d’androgènes (hirsutisme, acné, alopécie/perte de cheveux). Aujourd’hui, environ 10% des femmes ont un diagnostic du SOPK et sont orientées vers la pilule ou des médicaments anti-androgènes qui ont leur lot d’effets secondaires non sans conséquences pour la santé globale de la femme. Pourtant en cherchant la cause du manque d’ovulation et de l’excès d’androgènes, une autre approche est possible. Observer son cycle avec la Symptothermie permet déjà de voir s’il y a ovulation ou non. Ensuite un bilan naturopathique peut permettre de cerner la cause du SOPK diagnostiqué: résistance à l’insuline? Arrêt de la pilule? Inflammation chronique de bas grade? Taux élevé de DHEA et non de testostérone?. Autant de questions auxquelles il tient lieu de répondre afin de convenir de la façon la plus appropriée de prendre soin de soi quand ce diagnostic a été posé. En effet, une résistance à l’insuline n’indique pas la même source de déséquilibre qu’un taux trop élevé de DHEA et les conseils d’hygiène de vie ciblés ne seront alors pas les mêmes pour soutenir le retour à l’équilibre de santé. 

Toutes les femmes méritent de comprendre leurs corps, pas vrai? Prenez soin de vous et rappelez-vous, chacun sa santé!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

La glaire cervicale : élixir de vie 🌸

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Partage éducatif sur la physiologie féminine aujourd’hui : connaissez-vous la glaire cervicale mesdames? Glaire car c’est un fluide corporel naturel et cervicale car elle est créée au niveau du col de l’utérus qui s’ouvre pendant la période fertile du cycle féminin (créée plus précisément au niveau des cryptes cervicales pour les nerds comme moi 🤟). Si vous n’êtes pas initiées à l’auto-observation de vos cycles, vous pouvez la connaître sous un autre nom générique de “pertes blanches”, vous savez, ce que vous voyez au fond de vos dessous ou ce qui glisse sous le papier toilette à certains moments du mois. Et bien j’ai l’honneur de vous apprendre que ce fluide n’est pas un déchet organique que votre corps rejette mais bel et bien un véritable élixir de vie créé suite à la montée des œstrogènes qui ouvre votre période de fertilité dont le bouquet final est l’ovulation. Un phénomène naturel aussi magique qu’une fleur qui s’ouvre dont nous pouvons être fières. Son aspect? D’abord crémeux et blanc puis filant et transparent quand la fertilité est à son apogée avant l’ovulation et parfois grumeleux après l’ovulation (qu’on nomme glaire progestéronée et qui peut résulter du bouchon muqueux qui se forme quand le col de l’utérus se ferme après l’ovulation). Sa durée? De quelques jours à une semaine environ selon votre corps. La glaire cervicale crémeuse et filante déroule un véritable tapis rouge accueillant pour les  spermatozoïdes, facilitant leur survie et leur ascension du vagin jusqu’à l’utérus dont le col est ouvert à ce moment-là. C’est pourquoi dans la méthode d’auto-observation des signes de fertilité comme la Symptothermie, il est vraiment important de savoir repérer ce précieux élixir, que ce soit en vue de procréer ou en cas de projet contraception. En effet, un rapport intime non protégé alors qu’il y a présence de cet élixir de vie est le meilleur moment pour favoriser une grossesse. Aussi, apprendre comment son corps de femme fonctionne reste le meilleur moyen pour se réapproprier la gestion de SA fertilité sans chimie et de pouvoir prendre soin de soi et faire ses choix en conscience.

Et sinon vous? Êtes-vous familières avec votre glaire cervicale?

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

Atelier jeunes filles sur le cycle féminin 🌸

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Ce matin j’ai animé un atelier jeunes filles sur le cycle féminin au centre social du Vieux-Condé. Un moment d’éducation et d’échange autour des spécificités du corps de la jeune fille et/ou femme réglée et fertile. Je remercie chaleureusement Esma d’avoir pensé à moi pour cette animation. Transmettre les connaissances sur ce thème me ravit profondément, je me sens à ma place. Avec guidance, schéma et paillettes à l’appui, les jeunes filles ont su mettre en scène le cycle féminin de manière ludique, pratique, concrète et créative pour apprendre par le corps et le jeu le fonctionnement physiologique qui les traverse chaque mois. Au top!
N’hesitez pas à me solliciter pour ce genre d’animation en collectivité ou même en moon lodge, cercle de femme, accompagnement pour jeunes filles nouvellement réglées… Je répondrai présente avec joie, dévouement et pédagogie ludique!

Margot-Hélène Piquenot Naturo et Sympto

Gestion naturelle de la fertilité féminine

Écoutes-tu le rythme de ton cycle féminin?

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Connaître ce qu’il se passe dans son corps de femme et savoir quelle phase de son cycle du moment nous vivons se révèle tellement précieux. Toutes femmes devraient connaître le pouvoir de ses hormones naturelles et la beauté de son cycle naturel qui la connecte au rythme de la nature. Qui demande des tomates en hiver ne pourra s’attendre à goûter la douceur et la saveur d’une tomate d’été nourrie de soleil pas vrai? L’hiver est nécessaire pour toutes racines de s’étendre et tout sol de se régénérer. Et bien c’est un peu la même chose pour nous les femmes : pendant nos règles/lunes/menstruations notre corps se libère de l’endomètre inutilisé pour en régénérer un tout nouveau tout frais, nos hormones ont chuté et les œstrogènes redémarrent leur activité doucement . Notre énergie de vie est donc comme en hiver tournée vers l’intérieur, elle prend racine pour pouvoir fleurir et s’épanouir pleinement durant notre période ovulatoire. Les œstrogènes sont nos hormones de l’action, plus elles vont augmenter plus nous aurons de l’energie et l’envie de faire. En attendant, les règles/lunes/menstruations peuvent nous donner plus envie d’être et c’est ok. Elles peuvent être un moment de retour à soi et c’est ok. Plus nous sommes connectées à notre cycle féminin et plus nous pouvons apprendre à nous écouter et respecter nos hivers. As-tu déjà fait quelque chose alors que tu sentais que ça allait contre tes besoins du moment? Comment cela s’est-il passé pour toi? Récemment je n’ai pas écouté mon besoin de retour à moi les premiers jours de mes règles et non seulement je n’ai pas pu profiter pleinement des gens que j’aime mais je me suis sentie en colère et frustrée. Et une fois que j’ai pu répondre à mon besoin de temps pour moi, la paix s’est installée en moi. Je sais que si j’avais écouté mon besoin, je n’aurais pas ressenti de colère. J’apprends, je fais des erreurs et j’en tire des conclusions constructives pour l’avenir, pour ne plus aller contre ce qu’il se passe en moi mais avec, pour plus de douceur et fluidité dans mes expériences de vie. Et toi, est-ce ça te parle? Veux-tu apprendre de tes cycles féminins pour prendre soin de toi? En rdv Skype ou cabinet en Symptothermie, je peux t’apprendre à observer ton cycle féminin et construire plus d’harmonie dans ce vécu cyclique qui ryhtme ton corps de femme. 🌸

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

 

Gestion naturelle de la fertilité féminine

Pilule = perturbateur endocrinien

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Saviez-vous que la pilule (ou tout autre mode de contraception à base d’hormones de synthèse) est un perturbateur endocrinien par essence? Il est courant aujourd’hui de lire ou d’entendre parler des effets néfastes des perturbateurs endocriniens sur la santé. Il est souvent question du Bisphenol A, des pesticides, des produits dérivés de la pétrochimie ou encore des nanoparticules… mais rarement de pilule. Pourtant la pilule perturbe bel et bien le système hormonal de la femme en faisant taire ses propres hormones, la physiologie naturelle de ses ovaires et de son col de l’utérus et l’ovulation. Certain(e)s mettent en avant que la pilule en plus de contrôler les grossesses non désirées, soulage les femmes en les rendant moins otages de leurs propres hormones. La pilule serait alors le médicament adéquat pour les syndromes prémenstruels, les douleurs de règles, les ovaires micro polykystiques, l’endométriose et même l’acné. Je ne remets pas en doute que cette solution puisse soulager certaines femmes, mais à quel prix? Car oui, en tant que médicament et perturbateur endocrinien la pilule a des effets secondaires non négligeables sur la santé des femmes et même au niveau environnemental. D’ailleurs qu’avons-nous retenu du scandale des pilules de 3ème génération qui ont causé la mort de certaines jeunes filles? Des livres comme « Femmes, si vous saviez! » ou « La pilule contraceptive » du Professeur Joyeux ou encore « J’arrête la pilule » de S. Debusquat font déjà leur travail d’éducation et de partage d’informations quant au fait que, non, la pilule n’est pas un simple bonbon miraculeux. Il y a tant à faire pour éduquer, respecter et accompagner le cycle féminin autrement qu’avec les hormones de synthèse. Car oui, l’hygiène de vie a un impact sur le cycle féminin. Et non, mettre en priorité la santé de ses hormones ne doit pas être une option ou une gageure mais un droit inaliénable. Que chacune puisse choisir en connaissance de cause et en sachant les différentes alternatives possibles devrait être normal, point barre.
Prenez soin de vous, informez-vous pour faire vos choix.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie