Cycle féminin, Cycle menstruel, Equilibre hormonal, Fertilité, Gestion des émotions

Le stress impacte-t-il le cycle menstruel et la fertilité?

Il est important de comprendre l’ampleur de l’impact du stress sur sa santé pour enfin en prendre la mesure dans son quotidien et apprendre à prendre réellement soin de soi. Au delà de l’alimentation et de l’activité physique, la santé mentale reste le pilier angulaire de l’équilibre hormonal. Pourquoi? Parce que vous pourrez toujours tenter de tout contrôler dans votre assiette et de vous pousser à bout dans vos baskets ou vos performances, si vous êtes constamment sous stress, rien ne pourra fondamentalement s’équilibrer en vous.

D’un point de physiologique, vos hormones en charge de l’équilibre de votre cycle menstruel et de votre fertilité prennent source dans votre cerveau. Et plus particulièrement dans une glande précise appelée hypothalamus. Si l’hypothalamus s’occupe bel et bien de créer l’impulsion hormonale du cycle menstruel et de la fertilité, il ne s’occupe pas que de cela. L’hypothalamus est en fait un pont entre le système nerveux et le système endocrinien. Il se charge aussi de créer l’impulsion pour la cascade hormonale du stress aigu ou chronique. En cas de stress chronique, c’est-à-dire de moments de stress variés qui se répètent ou d’un stress aigu qui n’en finit plus, l’hypothalamus ne va pas privilégier l’équilibre du cycle menstruel et la fertilité, il attendra de vous sentir de nouveau en sécurité pour cela.

Le stress reste un mécanisme vital de survie qui n’est pas fait pour être activé de manière chronique. C’est pourquoi le stress non stop peut devenir un danger pour la santé globale.

Pour illustrer ce constat, parlons du cortisol, l’hormone sécrétée en période de stress. Un stress aigu engendre une cascade hormonale de catécholamines puis de cortisol. Rien que cela peut augmenter temporairement le taux de prolactine et retarder l’ovulation et par là-même rallonger le cycle. Aussi, en cas de stress aigu, le cortisol a des vertus anti-inflammatoires salutaires. Mais en cas de stress chronique, une résistance au cortisol peut s’installer et avoir pour conséquence un état inflammatoire chronique de bas grade qui fait le lit du SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) et que l’on retrouve dans l’endométriose. De même, sécrété de manière chronique, le cortisol par son effet hyperglycémiant peut engendrer une insulinorésistance à l’origine là aussi du SOPK (en favorisant l’hyperandogénie) et d’autres problèmes de fertilité comme une absence chronique d’ovulation ou une aménorrhée.

Mais ce n’est pas tout, le stress chronique impacte aussi la thyroïde et peut avoir pour conséquences des symptômes d’hypothyroïdie sans même que les résultats sanguins soient alarmants. Dans ce cas, on parle d’une hypothyroïdie fruste ou sub-clinique. L’hypothyroïdie peut avoir comme symptômes des règles douloureuses et abondantes et de l’infertilité.

De plus, le stress chronique dérègle l’équilibre du microbiote intestinal, siège de la majeure partie de notre immunité. Rappelons que l’endométriose est corrélée aujourd’hui dans la littérature scientifique à un déséquilibre de la flore intestinale*.

Enfin, même dans le cas où vous ovuleriez, le stress impacte la production de progestérone. Une production de progestérone non optimale au niveau ovarien est en cause dans le SPM (syndrome prémenstruel) et les fausses-couches durant les trois premier mois.

Vous vous demandez ce qui peut causer un stress chronique? Voici quelques exemples : un sommeil de mauvaise qualité, une addiction au café pour tenir, une alimentation trop industrielle ou trop riche en sucre, le sport intensif, le jeûne ou trop peu manger, une maladie chronique, la pression professionnelle, un événement traumatique, une ou des relations avec problèmes, des émotions ou une hypersensibilité niées…

Pour conclure, oui le stress impacte le cycle menstruel et la fertilité, mais vous avez la possibilité de mettre en place dans votre quotidien de quoi prendre soin de vous pour éviter de subir les conséquences d’un stress chronique. Au cabinet ou sur Skype, je suis là pour vous y aider par la naturopathie si vous le souhaitez. N’hésitez pas à prendre rdv sur le calendrier du site.

Prenez bien soin de vous,

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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*M. Leonardi, C. Hicks, F. El‐Assaad, E. El‐Omar, G. Condous, Endometriosis and the microbiome: a systematic review, Volume127, Issue2, Themed Issue: The Microbiome and Women’s Health, January 2020, Pages 239-249

Cycle féminin, Cycle menstruel, symptothermie

La pilule et le cancer du sein

C’est le mois d’octobre, la prévention contre le cancer du sein bat son plein. Quand on sait que c’est le cancer le plus fréquent et qu’il représente la première cause de décès chez les femmes, on ne peut qu’être en faveur de toute action de prévention en vue de maximiser les chances d’éviter à n’importe quelle personne de vivre cette maladie et d’en mourir. Mais la prévention ne se réduit pas au dépistage. La prévention primaire pour rappel, c’est avant tout diminuer les causes et les facteurs de risques dans l’hygiène de vie.

Saviez-vous que la pilule contraceptive est un facteur de risque du cancer du sein?

Si le cancer du sein est une maladie multi-factorielle, il me semblait important de vous rappeler aujourd’hui que la pilule contraceptive fait partie des facteurs de risque. Pourquoi? Parce que ce facteur de risque est bien souvent minimisé si ce n’est tu alors que de nombreuses études ont bel et bien prouvé son existence. Les arguments pour minimiser le facteur cancérogène des pilules contraceptives se basent sur le fait que le risque, même s’il existe, est jugé minime par rapport aux bénéfices de contrôle des naissances et de baisse du risque de développer un cancer des ovaires et de l’utérus. Sachez que la pilule est aussi un facteur de risque des maladies cardio-vasculaires et du cancer du foie et du col de l’utérus sinon. C’est à se demander si l’on doit choisir entre le cancer du sein ou d’autres maladies mortelles pas vrai?

Il me semblait important de rappeler que l’augmentation de l’incidence du cancer du sein coïncide avec l’avènement de la prise généralisée de la pilule contraceptive. De même, l’incidence du cancer du sein est six fois plus importante que celles du cancer des ovaires et de l’utérus confondus. C’est le cancer le plus fréquent, ne devrait-on pas dès lors s’attarder sur tous ses facteurs de risques? Depuis les années 80, des études ne cessent de démontrer les effets cancérigènes de la pilule contraceptive. Pourquoi ne sont-elles alors pas mises en lumière?

De nombreuses études scientifiques ont démontré le lien entre pilule et cancer du sein.

Laissez-moi vous faire un petit résumé de ce que ces études en questions ont prouvé au fil des années (vous trouverez les sources en fin d’article):

  • Les jeunes femmes qui utilisent la pilule avant de tomber enceinte ont un risque élevé de développer un cancer du sein. D’autant plus si la prise dure plus de quatre ans avant la première ou l’unique grossesse.
  • L’association entre cancer du sein et pilule contraceptive augmentent avec le nombre d’années de prise de pilule. Le risque est de plus en plus élevé avec les années de prise qui s’accumulent.
  • Les femmes qui ont pris la pilule et qui en plus prennent un traitement hormonal substitutif à la ménopause sont plus à risque de développer un cancer du sein.
  • Les pilules combinées comme les pilules à progestatifs sont des facteurs de risques, même s’il y a aujourd’hui plus d’études qui incriminent les pilules combinées.
  • Le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) a classé les pilules combinées (œstroprogestatives) comme des cancérigènes de classe 1.
source: extrait tableau de classification du CIRC par localisations cancéreuses du site http://www.cancer-environnement.fr

Si les risques cancérogènes du traitement hormonal substitutif de la ménopause sont aujourd’hui plus communiqués et admis, les risques cancérogènes des pilules contraceptives ne le sont pas vraiment. Pourtant les tissus mammaires en plein développement des jeunes filles après leur ménarche (premières règles) sont très sensibles aux effets des cancérogènes. Si la ou les grossesses sont reconnus comme protection contre le cancer du sein c’est aussi parce que durant la grossesse, les cellules mammaires continuent de se développer grâce à la production endogène de progestérone. La prise de pilule a certes des avantages, mais elle n’est pas sans risques et il me semblait important de le rappeler en ce mois d’octobre rose.

Il y a d’autres solutions que la pilule contraceptive ou les hormones de synthèse pour éviter les grossesses non désirées. Les jeunes filles peuvent apprendre comment fonctionne leur cycle et ne sont pas obligées de risquer le cancer du sein. La symptothermie c’est fait pour ça par exemple. De même, en naturopathie, l’éducation de santé est au coeur de la prévention primaire, il est possible d’apprendre comment prendre soin de soi au quotidien selon ses valeurs et ses possibilités. Que ce soit pour la santé et l’éducation de vos filles ou pour apprendre comment gérer votre fertilité sans hormones de synthèse et sans peur constante de tomber enceinte, n’hésitez pas à prendre rdv, je serais honorée de pouvoir vous accompagner.

Margot-Hélène Piquenot,

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Sources:

  • V. Cogliano et al., “Carcinogenic- ity of Combined Oestrogen-Progestagen Contraceptives and Menopausal Treat- ment,” IARC Monograph Working Group, Lancet Oncology 6 (2005): 552–554
  • “Risk of Idioipathic Cardiovascular Death and Nonfatal Venous Throm- boembolism in Women Using Oral Contraceptives with Differing Progestagen Components,” Lancet 346 (1995): 1589–1593
  • E. White et al., “Breast Cancer Among Young U.S. Women in Relation to Oral Contraceptive Use,” Journal of the National Cancer Institute 86 (1994): 505–514
  • “A Case- Control Study of Oral Contraceptive Use and Incident Breast Cancer,” American Journal of Epidemiology 169 (2009): 473–479; C. Sweeney et al.
  • “Risk Factors for Breast Cancer Among Young Women in Southern Iran,” International Journal of Cancer 129 (2011)
  • L. Rushton and D.R. Jones, “Oral Contra- ceptive Use and Breast Cancer Risk: A Meta-analysis of Variations with Age at Diagnosis, Parity and Total Duration of Oral Contraceptive Use,” British Journal of Obstetrics and Gynecology 99 (1992): 239–246
  • “Oral Contraceptives and Breast Cancer. Review and Meta-analysis,” Cancer 66 (1990): 2253–2263; E. Lund et al., “Hormone Replacement Therapy and Breast Cancer in Former Users of Oral Contraceptives: The Norwegian Women and Cancer Study,” International Journal of Cancer 121 (2007)
  • “The IARC Commitment to Cancer Prevention: The Example of Papillomavirus and Cervical Cancer,” Recent Results Cancer Research 166 (2005): 277–297
  • Cogliano et al., “Carcinogenicity of Combined Oestrogen-Progestagen Con- traceptives and Menopausal Treatment”
  • R. Sitruk-Ware, “Side Effects of Third Generation Progestins,” Contraception, Fertilité, Sexualité 21 (1993): 295–300
  • M. Forouzarfar et al., “Breast and Cervical Cancer in 187 Countries between 1980 and 2010,” Lancet 378 (2011): 1461–1484
  • P.A. Wingo et al., “Age-Specific Differences in the Relationship between Oral Contraceptive Use and Breast Cancer,” Cancer 71 (1993): 1506–1517
  • C. Kahlenborn et al., “Oral Contraceptive Use as a Risk Factor for Pre- menopausal Breast Cancer: A Meta-analysis,” Mayo Clinic Proceedings 81 (2006): 1290–1302
  • D.J. Hunter et al., “Oral Contraceptive Use and Breast Cancer: A Prospective Study of Young Women,” Cancer Epidemiology, Prevention and Biomarkers 19 (2010): 2496–2502
  • Mugi Wahidin,  Ratna Djuwita, and  Asri Adisasmita, Oral Contraceptive and Breast Cancer Risks: a Case Control Study in Six Referral Hospitals in Indonesia, Asian Pac J Cancer Prev. (2018); 19(8): 2199–2203
  • Rebecca Peck & Charles Norris (2012) Significant Risks of Oral Contraceptives (OCPs): Why This Drug Class Should Not Be Included in a Preventive Care Mandate, The Linacre Quarterly, 79:1, 41-56
Cycle féminin, Cycle menstruel, Equilibre hormonal, Fertilité

Qu’est-ce qui dans l’hygiène de vie peut nuire à l’ovulation?

L’ovulation est un processus physiologique cyclique durant les années fertiles de la ménarche (premières règles) à la ménopause. Ovuler est important pour la fertilité certes, mais pas seulement. Ovuler est un signe de santé. Dans un cycle menstruel au naturel, l’ovulation signe l’équilibre hormonal du système reproducteur déjà. Et la production ovarienne d’oestrogènes et de progestérone en équilibre a de nombreux effets bénéfiques sur la santé reconnus scientifiquement aujourd’hui. En effet, un faible taux d’oestrogènes et associé à la perte de densification osseuse par exemple. De même que la progestérone, que l’on ne produit en quantité significative que lorsque nous ovulons, a des effets préventifs avérés contre les cancers du sein et de l’endomètre (utérus).

Certaines pathologies organiques ou génétiques ont un impact sur l’ovulation, l’hygiène de vie aussi. Mais qu’est-ce qui dans l’hygiène de vie peut nuire à l’ovulation? Tout simplement tout ce qui peut mettre l’homéostasie du système hormonal global en déséquilibre. En effet, l’ovulation ne dépend pas que des ovaires. Le processus physiologique qui sous-tend l’ovulation démarre dans le cerveau et plus précisément grâce à une glande précise du cerveau : l’hypothalamus. Et ce dernier ne s’occupe pas que de l’ovulation, non. L’hypothalamus se charge de notre survie. Il est en charge de fonctions vitales comme la faim, la soif, le sommeil, la température corporelle et la réponse au stress. Ces fonctions sont sous-tendues par des processus hormonaux elles-aussi. Et devinez quoi, parmi toutes ces fonction, l’ovulation ne fait pas partie de ses priorités. Sa priorité à notre hypothalamus, c’est que nous survivions. Et tomber enceinte ne fait pas partie du mode survie.

L’hypothalamus fait partie de notre système nerveux central, il crée un pont entre notre système nerveux et notre système hormonal. Pour que notre hypothalamus produise l’hormone GnRH à l’origine de notre ovulation, il faut qu’il nous considère assez en sécurité. Notre survie dépend nos équilibres nerveux/émotionnel, nutritionnel et énergétique. Si l’un de ces pans n’est pas en équilibre, l’hypothalamus considère que nous n’avons pas assez d’énergie pour nourrir une autre vie que la nôtre. De même, une autre glande du cerveau régie par l’hypothalamus entre en jeu, l’hypophyse. Et tout ce qui peut dérégler ses productions hormonales nuira à l’ovulation aussi.

Mais alors, concrètement, qu’est-ce qui dans l’hygiène de vie peut empêcher l’ovulation?

  1. Le stress, quand il n’est pas contre-balancé par des temps de retour à soi sans pression ni agenda. L’hypothalamus communique aussi avec nos glandes surrénales qui produisent nos hormones du stress comme le cortisol par exemple. Le cortisol inhibe les effets sur nos ovaires de nos hormones LH et oestrogènes nécessaires à l’ovulation. De même, si l’ovulation a bien lieu, le cortisol inhibe la production de progestérone nécessaire à l’implantation et la nidation.
  2. Le sport intensif ou un déséquilibre entre apport et dépense énergétiques. Le sport intensif crée un stress sur l’organisme et lui fait dépenser une quantité d’énergie conséquente. Si l’activité sportive n’est pas contrebalancée par des temps de récupération et un apport énergétique adéquat, l’hypothalamus va associer cela à une situation de famine. Le cortisol va être davantage produit aux dépens des hormones nécessaires à l’ovulation.
  3. Vivre un deuil, une dépression, un burn-out sans prendre de temps pour soi, sa reconstruction, sa guérison. Toutes ces situations causent évidemment du stress chez la personne qui les vit. Un état de stress chronique engendre un épuisement physique. Le mode survie ou l’état d’alarme permanent impacte les surrénales, qui elles-mêmes impactent la thyroïde et qui, à son tour, impacte les ovaires. Tout est lié en nous et nous ne sommes pas fait(e)s pour vivre en mode survie/état d’alarme de manière non stop. Cela peut nuire à davantage que juste notre capacité d’ovuler. S’autoriser à vivre ses émotions est plus salutaire que de les fuir, pour sa santé comme pour sa fertilité.
  4. Être en sous-poids ou ne pas manger assez. Les troubles du comportement alimentaire peuvent nuire à l’ovulation. Notre hypothalamus ne peut nous permettre d’ovuler s’il nous considère en état de famine ou de dénutrition. Dans le cas de l’anorexie, la GnRH, la leptine (hormone sécrétée quand nous avons assez de réserves de graisses et que nous sommes assez nourri(e)s) et les oestrogènes sont trop réduits pour permettre l’ovulation. Dans le cas de la boulimie, seule la LH (hormone qui permet la rupture du follicule qui contient l’ovule mature) est trop réduite pour permettre l’ovulation.
  5. Être en vrai surpoids avec une résistance à l’insuline. L’obésité peut aussi nuire à l’ovulation en causant une production trop grande de testostérone. De plus, une trop grande production de leptine empêche la production d’oestrogènes nécessaires pour l’ovulation. Enfin, la résistance à l’insuline entraine une production hypophysaire trop basse de FSH (hormone responsable de la maturation des follicules qui contiennent les ovules non matures) et trop grande de LH, ce qui empêche l’ovulation.
  6. Avoir une alimentation trop industrielle pauvre en nutriments. Une alimentation qui ne soutient pas l’équilibre de la glycémie, qui crée une inflammation ou une dysbiose intestinale et ne contient pas de micro-nutriments essentiels fait le lit du mode survie aussi. Une alimentation quotidienne qui ne nourrit pas notre équilibre global reste un stress. Et pour notre hypothalamus, qu’importe le stress, du moment qu’il y en a, et qui plus est de manière chronique, ça reste un état d’alarme pour se mettre en mode survie. Rappelez-vous, l’ovulation ne fait pas partie du mode survie.
  7. Ne pas assez dormir ou avoir un sommeil de mauvaise qualité. Nous avons une hormone du sommeil, la mélatonine. Et vous savez quoi? Nos ovaires ont aussi des récepteurs pour cette hormone. En fait, notre ovulation dépend aussi de l’équilibre de la mélatonine, c’est-à-dire de la qualité de notre sommeil et du cycle nuit/jour. Nous avons besoin de notre production naturelle de mélatonine causée par l’obscurité. Les écrans et la lumière bleue empêchent sa production naturelle. A l’inverse, une trop grande dose induite par complèmentation nuit aussi à l’ovulation. Tout est une question d’équilibre dans l’hygiène de vie.
  8. La prise répétée de cachets anti-douleurs AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) comme l’antadys, l’ibuprofène, l’advil… Ces cachets empêchent notre production de prostaglandines. Or nos prostaglandines sont nécessaires pour l’ovulation. Elles permettent la rupture du follicule qui contient l’ovule mature. De fait, la prise répétée de ces médicaments peut empêcher l’ovulation. De plus, il a été prouvé que les AINS provoquent des pseudo-ovulations ou LUF (follicule lutéïnisé non rompu) qui sont en fait des anomalies de la rupture folliculaire.

Voici quelques exemples de l’impact de notre hygiène de vie au quotidien sur l’ovulation. J’aurais pu vous parler de la pilule mais cela me semblait trop évident et c’est un sujet qui pourrait faire l’objet d’un article à lui seul. Mon travail en Naturopathie, c’est de vous éduquer et de vous accompagner pour construire une hygiène de vie adaptée à la personne que vous êtes pour soutenir votre équilibre global, votre fertilité et donc la capacité de votre corps à ovuler. Si je me suis aussi formée à la Symptothermie Moderne comme outil de travail, c’est aussi pour pouvoir vous apprendre à repérer si vous ovulez à chaque cycle et que vous puissiez en déduire quelque chose sur l’impact de vos choix de vie par vous-mêmes.

Si vous ressentez le besoin que je vous accompagne pour apprendre la Symptothermie ou pour construire une hygiène de vie adaptée à votre profil et vos valeurs, n’hésitez pas à prendre rdv via l’onglet « RDV en ligne », je serais ravie de pouvoir être là pour vous.

Je vous souhaite de bien prendre soin de vous,

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Sources:

  • Berga S, Daniels T, Giles D: Women with functional hypothalamic amenorrhea but no other forms of an ovulation display amplified cortisol concentrations. Fertil Steril 67: 1024, 1997
  • Berga SL: The brain and the menstrual cycle. Gynecological Endocrinology 24(10): 537, 2008
  • Gold P, Goodwin F, Chrousos G: Clinical and biochemical manifestations of depression. N Engl J Med 319: 413, 1988
  • McClintock M: Menstrual syndrome and suppression. Nature 229: 244, 1971
  • Seidenfeld M, Rickert V: Impact of anorexia, bulimia, and obesity on the gynecological health of adolescents. American Family Physician 64(3): 445, 2001
  • Weltzin TE, Cameron J, Berga S, Kaye WH: Prediction of reproductive status in women with bulimia nervosa by past high weight. Am J Psychiatry151(1):136, 1994
  • Gaytán M, Morales C, Bellido C, Sánchez-Criado JE, Gaytán F: Non-steroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs) and ovulation: lessons from morphology. Histol Histopathol 21(5):541, 2006
  • Shavi Fernando, Luk Rombauts: Melatonin: shedding light on infertility? a review of the recent literature. J Ovarian Res 7:98, 2014
  • Joanna H. Sliwowska, Chrysanthi Fergani, Monika Gawałek, Bogda Skowronska, Piotr Fichna, and Michael N. Lehman: Insulin: its Role in the Central Control of Reproduction. Physiol Behav. 0: 197–206, 2015
Cycle menstruel, Equilibre hormonal, Fertilité

L’ovulation, c’est quoi exactement?

Je vous parle souvent de l’importance de l’ovulation pour l’équilibre hormonal et la santé en général durant les années fertiles. Mais l’ovulation, c’est quoi exactement et surtout, comment ça se passe à l’intérieur de nous? Je vous explique tout ça aujourd’hui.

Tout d’abord, reprenons simplement les bases de l’anatomie de notre petit bassin à l’aide du schéma ci-dessous:

Anatomie du système reproducteur

De chaque côté de notre utérus, nous avons nos ovaires reliés à ce dernier par des ligaments. Notre utérus est un muscle constitué d’un col qui donne sur notre vagin, d’une cavité dont les parois sont tapissés de muqueuse (endomètre) et de deux trompes qui finissent en franges.

Dans chacun de nos ovaires, nous avons des follicules, sortes de petites poches, dans lesquels il y a nos ovules qui baignent dans un liquide (fluide folliculaire) qui les nourrit. Les ovules dans leur poche nourrissante, ça rappelle un peu la grossesse pas vrai?

A chaque cycle menstruel, nos hormones sont orchestrées pour qu’il y ait un ovule (ou deux maximum) d’assez mûr pour permettre l’ovulation.

L’ovulation en schéma

Et pour filer la métaphore de la grossesse quand on pense aux ovules bien nichés dans leurs follicules ovariens, l’ovulation en fait c’est un peu comme un micro accouchement! Oui, l’ovulation définit tout simplement le moment où le follicule se rompt et expulse l’ovule hors de l’ovaire.

Ce qu’il se passe ensuite, c’est qu’une trompe utérine attire l’ovule en elle avec ses franges et l’y fait avancer grâce à des petites contractions et ses cils vibratiles.

Tout ceci se produit grâce à nos hormones sexuelles et plus particulièrement à la demande de notre cerveau! Oui, notre cerveau et nos ovaires sont reliés et communiquent tout au long du cycle menstruel via nos hormones. On appelle cela l’axe gonadotrope (ou hypothalamo-hypohyso-ovarien). Cet axe relit deux glandes de notre cerveau à nos ovaires : l’hypothalamus et l’hypophyse.

L’hypothalamus se charge aussi des fonctions vitales impliquées dans la faim, la soif, le sommeil, la température corporelle et la réponse au stress. C’est lui le big boss de notre survie! Spoiler alert, il ne considère pas le cycle menstruel comme sa priorité s’il se met en mode survie.

L’hypophyse secrète d’autres hormones que seulement les hormones sexuelles, il se charge aussi des hormones thyroïdiennes et surrénaliennes. Tout est lié dans nos corps les beautés!

L’axe gonadotrope en schéma

Pour qu’il y ait ovulation, il faut que l’hypothalamus, le big boss, envoie son feu vert à l’hypophyse (sous forme de l’hormone GnRH). De là, l’hypophyse envoie l’hormone FSH aux ovaires pour leur dire de développer un petit nombre de follicules asap. Les follicules s’exécutent et en se développant, ils produisent des oestrogènes.

Un follicule est finalement élu (follicule de De Graaf) et arrive à pleine maturité produisant encore davantage d’oestrogènes. Le cerveau reçoit le message et produit un pic de l’hormone LH qui va enclencher l’ovulation: le follicule de De Graaf se rompt et expulse l’ovule.

Voilà ce qu’est l’ovulation et comment ça se passe à l’intérieur de nous. Vous avez trouvé cela intéressant? Moi je trouve cela passionnant! Ça se voit un peu pas vrai? Connaître son corps, c’est à mon sens le premier pas pour pouvoir prendre soin de soi en conscience en vue de mieux vivre son cycle menstruel ou sa fertilité.

Vous voudriez savoir si vous ovulez grâce à la Symptothermie ou comment soutenir votre corps pour ovuler à chaque cycle grâce à la Naturopathie? N’hésitez pas à prendre rdv en ligne comme au cabinet, je serais ravie de vous accompagner!

Prenez bien soin de vous,

Margot-Hélène Piquenot

Conseil santé, Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine

Le cycle infradien

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🔄Saviez-vous que biologiquement la femme est rythmée par 2 cycles? Oui, le cycle circadien (jour/nuit) ET le cycle INFRADIEN.

❓Le cycle infradien?! C’est l’ensemble des processus biologiques qui s’opère pendant le cycle menstruel et qui va bien au-delà de l’utérus et des ovaires.

🔀Les variations hormonales en œstrogènes et progestérone ont aussi un impact sur…

🧠le cerveau,

🤒l’immunité,

🍽le métabolisme,

🆘et la réponse au stress!

🤯Ouf pas vrai? Mais le plus beau, c’est que ça peut être ultra positif quand on sait décrypter tout ça!

🔎Vous voulez en savoir plus? Dites-moi en commentaire si vous préfèrez que je développe sur le cerveau, l’immunité, le métabolisme ou la réponse au stress!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine, Non classé

Jusqu’à 500 menstruations environ dans une vie

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📍Quand on a un utérus, on vit chaque mois un événement qui rythme nos vies de la ménarche à la ménopause. Soit 30 à 40 années de notre vie, hors période de grossesse et d’allaitement.

📍Personnellement j’en suis déjà à une 220aine de saignements menstruels, soit 19 ans de ma vie sur 32. J’ai pris la pilule de mes 15 à 20 ans. Quand je l’ai arrêtée, j’ai souffert pendant longtemps de douleurs menstruelles intenses. Mais ça c’était avant.

📍Pourquoi je vous parle de ça? Parce qu’aujourd’hui, alors que les menstruations font partie intégrante de la vie et la santé de toutes celles et ceux qui ont un utérus, il manque encore cruellement de transmissions sur le sujet. Vous ne trouvez pas?

📍À mes 15 ans, quand on m’a prescrit la pilule, m’a-t-on éduquée sur l’importance d’ovuler pour l’équilibre hormonal global? M’a-t-on expliqué qu’on n’ovule pas sous pilule? M’a-t-on éclairée sur le fait que les saignements sous pilules ne sont pas des menstruations? M’a-t-on transmis alors que les « pertes blanches » filantes sont en fait un signe majeur de fertilité? M’a-t-on appris que la nutrition a un impact important sur mon cycle menstruel? NON. Et vous?!

📍Tout ça je l’ai appris en cherchant et en lisant beaucoup sur le sujet pendant des années. Est-ce normal? Aujourd’hui je peux être la personne dont j’avais alors besoin pour savoir comment soutenir mon cycle menstruel et connaître les spécificités de ma fertilité, alors je dis merci à mon ardente curiosité.

📍Il me reste encore pas mal de menstruations à vivre avant la ménopause et je n’ai pas encore d’enfant. Pour moi c’est fait, j’ai compris mon corps et je vis mon cycle sans douleurs ni peurs. Et pour vous? Comment ça se passe? Combien de menstruations avez-vous vécu jusque là? Et comment les vivez-vous?

📍En ligne ou au cabinet, je propose de vous accompagner si jamais vous en ressentez le besoin. Promis ça sera plus facile que de chercher toute seule comme je l’ai fait.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine

Plus de menstruations?

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🚺Aujourd’hui focus sur un type d’aménorrhée (absence de menstruations), à savoir l’aménorrhée hypothalamique fonctionnelle.

❓C’est quoi ça? C’est quand le cerveau met le corps en mode survie par manque d’apport énergétique. Je vous avais déjà parlé de l’impact du stress post-traumatique ou chronique sur le cycle menstruel. Ici, il s’agit d’un stress dû à un déséquilibre nutritionnel.

🥑Oui, pour que le corps puisse ovuler et menstruer, il lui faut assez d’énergie. D’ailleurs saviez-vous qu’il nous faut au moins 22% d’adipocytes (masse graisseuse) pour se faire? Spoiler alert: nous avons besoin d’un peu de gras, car sinon la leptine (hormone de satiété) vient à manquer, met le corps en mode survie/famine et dérègle la thyroïde et le cycle.

🍴C’est pourquoi se restreindre de manger n’est jamais une bonne solution pour la santé et la vitalité. Au delà de l’IMC, ce qui est primordial, c’est le ratio entre l’apport et la dépense énergétiques. Manger assez de calories tout d’abord permet d’avoir assez d’énergie vitale. Mais manger assez de glucides dans l’apport calorique est tout aussi important pour que le corps puisse produire assez de LH (hormone lutéinisante) et donc ovuler.

🏃‍♀️Ainsi un trouble alimentaire, une activité sportive trop intense par rapport à l’apport énergétique ou même un régime avec trop peu ou carrément sans glucides peuvent avoir pour conséquence une aménorrhée hypothalamique fonctionnelle.

🙋‍♀️Ça vous est déjà arrivé de ne plus avoir de menstruations? Vous le saviez que manger à satiété avec assez de glucides sains était méga important pour un cycle menstruel et une fertilité en santé?

🚺Ça vous dit d’envoyer ch**r les régimes et d’apprendre plutôt à manger sain sans se priver et de favoriser ainsi l’énergie pour ovuler, menstruer, être en santé (et puis tout ce que vous voulez)?

🤝Si ce que je vous apprends vous plaît et que vous ressentez le besoin d’être accompagnée pour prendre soin de vous : en ligne ou au cabinet, je suis là pour vous!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Cycle féminin, Nutrition végane

Nutrition et Menstruations

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🍽Aujourd’hui focus sur les macro-nutriments que sont les protéines, les acides gras et les glucides en faisant le lien avec le cycle féminin.

🥜On commence avec les protéines. Pourquoi on en a besoin pour l’équilibre du cycle menstruel? Tout simplement parce qu’elles servent à la fabrication des hormones. Le besoin quotidien se situe entre 0,8 à 1g par kg selon votre poids santé et votre activité. On trouve des protéines dans les produits animaux certes mais on en trouve aussi dans les noix et oléagineux (cacahuètes, amandes, chia, graines de courge…), dans les légumineuses (tempeh, pois chiches, lentilles, tofu, haricots…) et dans les céréales complètes (quinoa, sarrasin, amarante, blé, avoine, petit-épeautre…). Manger varié et à satiété permet de ne pas manquer de protéines (même sans produits animaux!).

🥑Les acides gras sont importants pour plusieurs raisons. D’abord, parce que les hormones du cycle féminin sont fabriquées à partir de lipides. Ensuite parce que les omégas 3 sont des acides gras anti-inflammatoires nécessaires pour soutenir le cycle menstruel. Enfin parce les acides gras permettent de mieux assimiler certains nutriments dont la vitamine D (régulatrice hormonale). N’ayez pas peur des noix et oléagineux, source de protéines, d’acides gras et de nutriments essentiels pour le cycle menstruel comme le magnésium et le zinc.

🍠Passons aux glucides, principale source d’énergie si souvent mal jugée car regroupe tellement d’aliments disparates. Ici, je vous parle de glucides sains, c’est à dire non raffinés et bruts comme les céréales complètes, les légumes et les fruits entiers qui ne font pas le lit du diabète ou de la résistance à l’insuline délétères pour le cycle menstruel. Un bon apport en glucides sains est primordial pour le cycle féminin car ils soutiennent la thyroïde, calment le système nerveux et nourrissent le microbiote par leurs fibres. Une alimentation trop pauvre en glucides sains peut provoquer anxiété, insomnie, une thyroïde en sous-régime, constipation, excès d’œstrogènes et aménorrhée. Alors n’ayez pas peur de vous régaler de patate douce!

❓Vous avez des questions? J’y répondrai avec plaisir!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Cycle féminin

L’inflammation et le SPM

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🔎Aujourd’hui focus sur l’inflammation chronique de bas grade en cause dans le Syndrome PréMenstruel (SPM).

❓C’est quoi le SPM? Ce sont tous les symptômes négatifs que vivent certaines avant l’arrivée des règles. Que ce soit des sautes d’humeur ou même de l’angoisse, des ballonnements, des maux de tête, des douleurs dans les seins, de l’insomnie, des grosse envies de junk food, de l’acné… Autant de signes d’un déséquilibre dans le cycle féminin qui sont largement évitables par une hygiène de vie adaptée.

🔥Le lien avec l’inflammation chronique de bas grade ? Tout simplement parce que c’est la condition parfaite pour provoquer le SPM. Comment? En entravant la production de progestérone et la sensibilité des récepteurs à progestérone et GABA d’abord (bjr système nerveux hypertendu). Mais aussi en perturbant l’élimination des œstrogènes et en rendant même les récepteurs hormonaux plus sensibles aux œstrogènes (bjr excès d’œstrogènes et déséquilibre hormonal). En bref, imagine un peu ta fluctuation hormonale en montagnes russes de l’enfer rongées par les termites plutôt qu’en douces vagues apaisantes devant un couché de soleil qui peint le ciel en couleurs tendres, ça te parle?

✅ Sache que c’est plus que possible de vivre l’arrivée des règles sans heurts au naturel sans opter radicalement pour la pilule qui éteint tes hormones. Ça demande de s’attarder sur ce que tu mets dans ton assiette. Es-tu prête à réduire les principaux aliments inflammatoires pour dire bye bye au SPM? Es-tu prête à prendre soin de toi?

🙏Si tu es motivée et que tu as besoin d’être accompagnée, n’hésite pas à me contacter!

🌸Prends soin de toi, ton corps te parle via ton cycle, apprends à l’écouter. D’ailleurs que te dit-il en ce moment? Comment vis-tu l’arrivée de tes règles?

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Conseil santé, Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine

L’inflammation chronique de bas grade et le cycle féminin

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🔎Aujourd’hui focus sur un des piliers sur lequel se concentrer quand il s’agit de santé du cycle féminin : l’inflammation chronique de bas grade.

📌L’inflammation quoi?! L’inflammation chronique de bas grade est une sur-activation latente du système immunitaire qui, à l’inverse de l’inflammation aiguë, perdure dans le temps et perturbe le système hormonal.

⁉️Comment ça? Et bien en mettant à mal la communication entre les hormones du cycle féminin et les tissus cibles, tout simplement. De fait, les cytokines inflammatoires créées par le système immunitaire font que les ovaires sont moins sensibles à la FSH, entravant par là-même l’ovulation et la production de progestérone. De plus, elles bloquent les récepteurs hormonaux de progestérone et de la thyroïde et favorisent l’excès d’œstrogènes et de testostérone. Bonjour les dérèglements hormonaux, les cycles anovulatoires, les SOPK, les douleurs de règles…

⚠️Mais qu’est-ce qui provoque l’inflammation chronique de bas grade sinon? La cigarette, le stress, le manque d’exercice physique, le manque de sommeil, la dysbiose intestinale, les toxiques environnementaux et l’alimentation pro-inflammatoire. Tout ça, tout ça.

✅C’est pourquoi une alimentation anti-inflammatoire, un équilibre entre temps de travail et temps de repos, la pratique d’une activité physique régulière, un sommeil de qualité et ne pas fumer sont autant d’éléments importants à ne surtout pas négliger quand il s’agit de bien vivre son cycle.

🌸Prenez soin de vous, apprenez les fondamentaux du cycle féminin en santé à appliquer au quotidien. Et si vous avez besoin d’un coup de pouce, n’hésitez pas à me contacter.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie