Cycle féminin, Cycle menstruel, symptothermie

La pilule et le cancer du sein

C’est le mois d’octobre, la prévention contre le cancer du sein bat son plein. Quand on sait que c’est le cancer le plus fréquent et qu’il représente la première cause de décès chez les femmes, on ne peut qu’être en faveur de toute action de prévention en vue de maximiser les chances d’éviter à n’importe quelle personne de vivre cette maladie et d’en mourir. Mais la prévention ne se réduit pas au dépistage. La prévention primaire pour rappel, c’est avant tout diminuer les causes et les facteurs de risques dans l’hygiène de vie.

Saviez-vous que la pilule contraceptive est un facteur de risque du cancer du sein?

Si le cancer du sein est une maladie multi-factorielle, il me semblait important de vous rappeler aujourd’hui que la pilule contraceptive fait partie des facteurs de risque. Pourquoi? Parce que ce facteur de risque est bien souvent minimisé si ce n’est tu alors que de nombreuses études ont bel et bien prouvé son existence. Les arguments pour minimiser le facteur cancérogène des pilules contraceptives se basent sur le fait que le risque, même s’il existe, est jugé minime par rapport aux bénéfices de contrôle des naissances et de baisse du risque de développer un cancer des ovaires et de l’utérus. Sachez que la pilule est aussi un facteur de risque des maladies cardio-vasculaires et du cancer du foie et du col de l’utérus sinon. C’est à se demander si l’on doit choisir entre le cancer du sein ou d’autres maladies mortelles pas vrai?

Il me semblait important de rappeler que l’augmentation de l’incidence du cancer du sein coïncide avec l’avènement de la prise généralisée de la pilule contraceptive. De même, l’incidence du cancer du sein est six fois plus importante que celles du cancer des ovaires et de l’utérus confondus. C’est le cancer le plus fréquent, ne devrait-on pas dès lors s’attarder sur tous ses facteurs de risques? Depuis les années 80, des études ne cessent de démontrer les effets cancérigènes de la pilule contraceptive. Pourquoi ne sont-elles alors pas mises en lumière?

De nombreuses études scientifiques ont démontré le lien entre pilule et cancer du sein.

Laissez-moi vous faire un petit résumé de ce que ces études en questions ont prouvé au fil des années (vous trouverez les sources en fin d’article):

  • Les jeunes femmes qui utilisent la pilule avant de tomber enceinte ont un risque élevé de développer un cancer du sein. D’autant plus si la prise dure plus de quatre ans avant la première ou l’unique grossesse.
  • L’association entre cancer du sein et pilule contraceptive augmentent avec le nombre d’années de prise de pilule. Le risque est de plus en plus élevé avec les années de prise qui s’accumulent.
  • Les femmes qui ont pris la pilule et qui en plus prennent un traitement hormonal substitutif à la ménopause sont plus à risque de développer un cancer du sein.
  • Les pilules combinées comme les pilules à progestatifs sont des facteurs de risques, même s’il y a aujourd’hui plus d’études qui incriminent les pilules combinées.
  • Le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) a classé les pilules combinées (œstroprogestatives) comme des cancérigènes de classe 1.
source: extrait tableau de classification du CIRC par localisations cancéreuses du site http://www.cancer-environnement.fr

Si les risques cancérogènes du traitement hormonal substitutif de la ménopause sont aujourd’hui plus communiqués et admis, les risques cancérogènes des pilules contraceptives ne le sont pas vraiment. Pourtant les tissus mammaires en plein développement des jeunes filles après leur ménarche (premières règles) sont très sensibles aux effets des cancérogènes. Si la ou les grossesses sont reconnus comme protection contre le cancer du sein c’est aussi parce que durant la grossesse, les cellules mammaires continuent de se développer grâce à la production endogène de progestérone. La prise de pilule a certes des avantages, mais elle n’est pas sans risques et il me semblait important de le rappeler en ce mois d’octobre rose.

Il y a d’autres solutions que la pilule contraceptive ou les hormones de synthèse pour éviter les grossesses non désirées. Les jeunes filles peuvent apprendre comment fonctionne leur cycle et ne sont pas obligées de risquer le cancer du sein. La symptothermie c’est fait pour ça par exemple. De même, en naturopathie, l’éducation de santé est au coeur de la prévention primaire, il est possible d’apprendre comment prendre soin de soi au quotidien selon ses valeurs et ses possibilités. Que ce soit pour la santé et l’éducation de vos filles ou pour apprendre comment gérer votre fertilité sans hormones de synthèse et sans peur constante de tomber enceinte, n’hésitez pas à prendre rdv, je serais honorée de pouvoir vous accompagner.

Margot-Hélène Piquenot,

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Sources:

  • V. Cogliano et al., “Carcinogenic- ity of Combined Oestrogen-Progestagen Contraceptives and Menopausal Treat- ment,” IARC Monograph Working Group, Lancet Oncology 6 (2005): 552–554
  • “Risk of Idioipathic Cardiovascular Death and Nonfatal Venous Throm- boembolism in Women Using Oral Contraceptives with Differing Progestagen Components,” Lancet 346 (1995): 1589–1593
  • E. White et al., “Breast Cancer Among Young U.S. Women in Relation to Oral Contraceptive Use,” Journal of the National Cancer Institute 86 (1994): 505–514
  • “A Case- Control Study of Oral Contraceptive Use and Incident Breast Cancer,” American Journal of Epidemiology 169 (2009): 473–479; C. Sweeney et al.
  • “Risk Factors for Breast Cancer Among Young Women in Southern Iran,” International Journal of Cancer 129 (2011)
  • L. Rushton and D.R. Jones, “Oral Contra- ceptive Use and Breast Cancer Risk: A Meta-analysis of Variations with Age at Diagnosis, Parity and Total Duration of Oral Contraceptive Use,” British Journal of Obstetrics and Gynecology 99 (1992): 239–246
  • “Oral Contraceptives and Breast Cancer. Review and Meta-analysis,” Cancer 66 (1990): 2253–2263; E. Lund et al., “Hormone Replacement Therapy and Breast Cancer in Former Users of Oral Contraceptives: The Norwegian Women and Cancer Study,” International Journal of Cancer 121 (2007)
  • “The IARC Commitment to Cancer Prevention: The Example of Papillomavirus and Cervical Cancer,” Recent Results Cancer Research 166 (2005): 277–297
  • Cogliano et al., “Carcinogenicity of Combined Oestrogen-Progestagen Con- traceptives and Menopausal Treatment”
  • R. Sitruk-Ware, “Side Effects of Third Generation Progestins,” Contraception, Fertilité, Sexualité 21 (1993): 295–300
  • M. Forouzarfar et al., “Breast and Cervical Cancer in 187 Countries between 1980 and 2010,” Lancet 378 (2011): 1461–1484
  • P.A. Wingo et al., “Age-Specific Differences in the Relationship between Oral Contraceptive Use and Breast Cancer,” Cancer 71 (1993): 1506–1517
  • C. Kahlenborn et al., “Oral Contraceptive Use as a Risk Factor for Pre- menopausal Breast Cancer: A Meta-analysis,” Mayo Clinic Proceedings 81 (2006): 1290–1302
  • D.J. Hunter et al., “Oral Contraceptive Use and Breast Cancer: A Prospective Study of Young Women,” Cancer Epidemiology, Prevention and Biomarkers 19 (2010): 2496–2502
  • Mugi Wahidin,  Ratna Djuwita, and  Asri Adisasmita, Oral Contraceptive and Breast Cancer Risks: a Case Control Study in Six Referral Hospitals in Indonesia, Asian Pac J Cancer Prev. (2018); 19(8): 2199–2203
  • Rebecca Peck & Charles Norris (2012) Significant Risks of Oral Contraceptives (OCPs): Why This Drug Class Should Not Be Included in a Preventive Care Mandate, The Linacre Quarterly, 79:1, 41-56
Cycle féminin, Cycle menstruel, Fertilité, symptothermie

Le fluide fertile c’est quoi?

Le fluide fertile, appelé aussi glaire cervicale, est un des facteurs physiologiques qui se produit pendant la phase fertile de notre cycle menstruel au naturel. Il est produit au niveau des cryptes de notre col de l’utérus qui sépare notre vagin de notre utérus. Sa production est stimulée par l’élévation du taux d’œstrogènes en pic physiologique avant notre ovulation.

En dehors de notre période fertile, notre col de l’utérus se raffermit, se ferme et crée un bouchon muqueux qui empêche littéralement les spermatozoïdes d’accéder à notre utérus, nous rendant ainsi infertiles. Ce bouchon muqueux nous protège aussi contre toutes infections microbiennes ou bactériennes.

Le fluide fertile, produit par la stimulation provoquée par la montée d’œstrogènes en pic, liquéfie le bouchon muqueux: notre col s’ouvre alors et devient plus mou, ce qui rend l’accès à notre utérus possible pour les spermatozoïdes.

Grâce aux travaux de recherche du Dr en biophysique médicale et professeur émérite suédois Erik Odeblad, nous savons désormais qu’il existe plusieurs types de fluide fertile. Bien qu’étant tous produits sous l’influence du taux d’œstrogènes et pouvant être sécrétés en même temps, ils proviennent de différents types de cryptes cervicales et ont en fait différentes fonctions toutes nécessaires pour rendre possible la fécondation (c’est-à-dire la rencontre entre un spermatozoïde et l’ovule).

Premièrement, laissez-moi vous présenter le fluide fertile dit L. Il est d’aspect crémeux, de texture parfois collante et de couleur crème ou opaque le plus souvent. Ce fluide fertile L a pour fonction majeure de filtrer les spermatozoïdes défectueux pour ne laisser passer que ceux qui sont sains et augmenteront ainsi les chances de fécondation. La sécrétion de ce fluide fertile précède génèralement les autres même s’il est produit jusqu’à l’ovulation.

Deuxièmement, je vous présente le fluide fertile dit S. Plus filant, brillant et transparent que le fluide crémeux L, il peut nous donner une sensation plus humide et glissante au niveau de la vulve. Le fluide filant S a pour principale fonction de faciliter l’ascension des spermatozoïdes jusqu’à notre col de l’utérus.

Enfin, même si tout le monde ne produit pas toujours ce type de fluide fertile, il existe aussi le fluide fertile P qui est quant à lui très élastique. Son aspect peut rappeler celui du blanc d’oeuf cru. Ce fluide rend l’accès encore plus aisée pour les spermatozoïdes jusqu’à notre utérus.

Ce qu’il faut savoir, c’est que peu importe le type de fluide fertile, ils permettent tous aux spermatozoïdes de survivre en nous jusqu’à cinq jours après le rapport intime non protégé en alcanisant l’acidité naturelle de notre vagin. En effet, en l’absence de production de fluide fertile, l’acidité naturelle de notre vagin rend impossible la survie des spermatozoïdes en nous plus de 30 minutes voire quelques heures au maximum, alors même que notre col de l’utérus est fermé par un bouchon muqueux impénétrable nous rendant de fait infertiles.

Apprendre à observer sa production de fluide fertile fait partie de l’apprentissage de la Symptothermie qui permet de définir la phase fertile du cycle en cours de manière effective et non calculée. Sachez qu’il faut un peu de temps avant de se familiariser avec sa production de fluide fertile et savoir bien la reconnaître. Aussi, il se peut que vous ne produisiez pas ces trois types de fluide fertile mais plutôt le crémeux (L) ou le filant (S) ou l’association des deux sans le très élastique (P), ou que votre production change même au cours de votre vie selon différents facteurs.

De fait l’âge, l’équilibre hormonal du moment, le nombre ou l’absence de grossesses et/ou la prise de pilule contraceptive pendant un certain nombre d’années sont autant de facteurs qui ont un impact sur la qualité de nos cryptes cervicales et leur capacité à produire du fluide cervical.

Somme toute, apprendre à reconnaitre sa production de fluide peut être facilité par l’accompagnement d’une conseillère formée. N’hésitez donc pas si vous désirez que je vous accompagne!

En espérant vous avoir appris un peu plus dans la simplicité et la joie sur ce que nos corps font de magique à chaque cycle menstruel au naturel,

Bien à vous,

Margot-Hélène piquenot

Cycle féminin, Cycle menstruel, Fertilité, symptothermie

Sommes-nous fertiles tous les jours de nos 1ères règles à la ménopause?

Non, nous ne sommes pas fertiles tous les jours du cycle. Notre fertilité est aussi un processus cyclique. Intrigué(e)? Vous désirez en savoir plus? Laissez-moi simplement vous expliquer comment fonctionne notre fertilité:

Premièrement, nous ne pouvons être fertiles si nous n’ovulons pas. Notre fertilité dépend de notre ovulation. Pas d’ovulation = pas de fertilité. Dans certaines pathologies et certains syndromes comme les aménorrhées ou le Syndrome des Ovaires Polykystiques, l’ovulation ne se fait pas du tout ou de manière très rare ou irrégulière. C’est pourquoi les personnes qui vivent ce type de pathologies ou syndromes rencontrent très souvent des problèmes de fertilité.

Deuxièment, qui dit ovulation ne dit pas fertilité H24. l’ovulation est le résultat de tout un processus physiologique qui ne dure pas tout le cycle. Selon la durée du cycle en cours, nous sommes fertiles environ un quart ou un tiers du cycle tout au plus, ce qui équivaut à environ une semaine en moyenne. C’est notre phase ovulatoire, la période fertile de notre cycle. Nous sommes fertiles quelques jours avant l’ovulation et jusqu’à 24H après, jusqu’à ce que notre ovule non fécondé se désagrège.

Qu’est-ce qui nous rend fertiles pendant cette période du cycle? L’association de trois facteurs physiologiques: l’ouverture de notre col de l’utérus, la production de fluide fertile par les cryptes de notre col de l’utérus et la capacité de notre corps à ovuler quelques jours plus tard. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en dehors de cette phase ovulatoire, notre col de l’utérus se ferme et crée même un bouchon muqueux et l’acidité naturelle de notre vagin tue les spermatozoïdes.

ATTENTION! L’ovulation ne peut pas se prédire! Nous ne sommes pas des robots, mais bel et bien des êtres vivants en éternelle adaptation. Même si nous avons appris en biologie ou SVT que l’ovulation arrive en milieu de cycle de 28 jours à J14, sachez que ce n’est presque jamais le cas dans la réalité! De plus, l’ovulation n’arrive pas du tout tout le temps au même moment à chaque cycles. Du coup, on ne peut pas deviner ou compter sur les méthodes de calendrier pour savoir quand on est fertile ou non. C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous fier à la méthode Ogino et aux nombreuses applications de téléphone qui ne s’appuient que sur des prédictions pour savoir quand est-ce que nous sommes fertiles ou non durant notre cycle en cours.

La seule méthode fiable à ce jour pour délimiter rigoureusement et méthodiquement notre phase fertile du cycle en cours, c’est la Symptothermie Moderne. Elle permet d’apprendre à identifier sa production de fluide fertile, les différentes positions de notre col de l’utérus et de comprendre la variation de notre température basale qui indique que l’ovulation a bien eu lieu ou non.

Vous désirez apprendre la Symptothermie Moderne pour savoir comment délimiter vos phases fertiles ou pour observer si vous ovulez ou non? N’hésitez pas à prendre rdv, je suis formée pour vous accompagner!

En espérant que cet article vous ait plu, je vous souhaite de bien prendre soin de vous,

Margot-Hélène Piquenot,

Cycle menstruel, Equilibre hormonal, Fertilité

L’ovulation, c’est quoi exactement?

Je vous parle souvent de l’importance de l’ovulation pour l’équilibre hormonal et la santé en général durant les années fertiles. Mais l’ovulation, c’est quoi exactement et surtout, comment ça se passe à l’intérieur de nous? Je vous explique tout ça aujourd’hui.

Tout d’abord, reprenons simplement les bases de l’anatomie de notre petit bassin à l’aide du schéma ci-dessous:

Anatomie du système reproducteur

De chaque côté de notre utérus, nous avons nos ovaires reliés à ce dernier par des ligaments. Notre utérus est un muscle constitué d’un col qui donne sur notre vagin, d’une cavité dont les parois sont tapissés de muqueuse (endomètre) et de deux trompes qui finissent en franges.

Dans chacun de nos ovaires, nous avons des follicules, sortes de petites poches, dans lesquels il y a nos ovules qui baignent dans un liquide (fluide folliculaire) qui les nourrit. Les ovules dans leur poche nourrissante, ça rappelle un peu la grossesse pas vrai?

A chaque cycle menstruel, nos hormones sont orchestrées pour qu’il y ait un ovule (ou deux maximum) d’assez mûr pour permettre l’ovulation.

L’ovulation en schéma

Et pour filer la métaphore de la grossesse quand on pense aux ovules bien nichés dans leurs follicules ovariens, l’ovulation en fait c’est un peu comme un micro accouchement! Oui, l’ovulation définit tout simplement le moment où le follicule se rompt et expulse l’ovule hors de l’ovaire.

Ce qu’il se passe ensuite, c’est qu’une trompe utérine attire l’ovule en elle avec ses franges et l’y fait avancer grâce à des petites contractions et ses cils vibratiles.

Tout ceci se produit grâce à nos hormones sexuelles et plus particulièrement à la demande de notre cerveau! Oui, notre cerveau et nos ovaires sont reliés et communiquent tout au long du cycle menstruel via nos hormones. On appelle cela l’axe gonadotrope (ou hypothalamo-hypohyso-ovarien). Cet axe relit deux glandes de notre cerveau à nos ovaires : l’hypothalamus et l’hypophyse.

L’hypothalamus se charge aussi des fonctions vitales impliquées dans la faim, la soif, le sommeil, la température corporelle et la réponse au stress. C’est lui le big boss de notre survie! Spoiler alert, il ne considère pas le cycle menstruel comme sa priorité s’il se met en mode survie.

L’hypophyse secrète d’autres hormones que seulement les hormones sexuelles, il se charge aussi des hormones thyroïdiennes et surrénaliennes. Tout est lié dans nos corps les beautés!

L’axe gonadotrope en schéma

Pour qu’il y ait ovulation, il faut que l’hypothalamus, le big boss, envoie son feu vert à l’hypophyse (sous forme de l’hormone GnRH). De là, l’hypophyse envoie l’hormone FSH aux ovaires pour leur dire de développer un petit nombre de follicules asap. Les follicules s’exécutent et en se développant, ils produisent des oestrogènes.

Un follicule est finalement élu (follicule de De Graaf) et arrive à pleine maturité produisant encore davantage d’oestrogènes. Le cerveau reçoit le message et produit un pic de l’hormone LH qui va enclencher l’ovulation: le follicule de De Graaf se rompt et expulse l’ovule.

Voilà ce qu’est l’ovulation et comment ça se passe à l’intérieur de nous. Vous avez trouvé cela intéressant? Moi je trouve cela passionnant! Ça se voit un peu pas vrai? Connaître son corps, c’est à mon sens le premier pas pour pouvoir prendre soin de soi en conscience en vue de mieux vivre son cycle menstruel ou sa fertilité.

Vous voudriez savoir si vous ovulez grâce à la Symptothermie ou comment soutenir votre corps pour ovuler à chaque cycle grâce à la Naturopathie? N’hésitez pas à prendre rdv en ligne comme au cabinet, je serais ravie de vous accompagner!

Prenez bien soin de vous,

Margot-Hélène Piquenot

Conseil santé, Cycle féminin, Gestion naturelle de la fertilité féminine

Le cycle menstruel = un signe vital

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🚺Saviez-vous que le cycle menstruel représente pour la santé de la femme le 5ème signe vital?

🆗Qu’est-ce donc qu’un signe vital? C’est une donnée biologique observée et/ou mesurée mise en comparaison avec des valeurs de référence pour renseigner sur l’état de santé générale d’une personne. Parmi les signes vitaux universels il y a la température, le pouls, la respiration et la tension artérielle. À ceux-là s’ajoute pour la femme (de la menarche à la ménopause) le cycle menstruel.

❓Pourquoi le cycle menstruel est-il un signe vital? Parce que toutes anomalies ou symptômes en rapport avec le cycle menstruel et la fertilité sont signes d’un déséquilibre général de santé. Qu’il s’agisse d’un déséquilibre hormonal, d’un excès d’œstrogènes, d’un manque de progestérone, d’un déséquilibre thyroïdien, d’une résistance à l’insuline, d’un taux chronique trop élevé de cortisol, d’une dysbiose intestinale, d’un déficit nutritionnel, d’une inflammation chronique de bas grade…

🔎Que faut-il surveiller durant le cycle menstruel pour prévenir ou repérer un déséquilibre de santé? Une absence d’ovulation, une absence de glaire cervicale, une température basale en dessous de 36.20, une phase lutéale de moins de 10 jours, des spottings ou des saignements intermenstruels, des symptômes de SPM…

✏️Comment peut-on observer tout ça chaque mois? Grâce à la Symptothermie! La collecte de données annotées dans le cyclogramme permet à la femme formée comme aux professionnels de santé d’observer l’état de santé général de la femme réglée. Et oui, le cycle menstruel au naturel ne sert pas qu’à procréer, c’est d’abord un signe vital!

⚠️Une femme sous pilule ou stérilet hormonal ne peut observer son cycle menstruel comme un signe vital puisque son cycle hormonal est remplacé par les hormones de synthèse. Elle n’ovule pas, son col de l’utérus ne produit pas de glaire cervicale, sa température basale n’évolue pas et elle n’a pas de phase lutéale.

🚺Alors, vous le saviez que le cycle menstruel naturel est un signe vital? Ça vous donne envie d’apprendre à observer de plus près votre cycle grâce à la Symptothermie? Si oui, je suis là pour vous!

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

À toutes les femmes réglées 🌸

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À toutes les femmes réglées qui cherchent un moyen de contraception et/ou de reconnexion à leurs corps autrement qu’avec la pilule ou le stérilet. À toutes les femmes qui veulent découvrir ce que leurs cycles peuvent leur dire de leur équilibre de santé comme autant d’indices constructifs pour les guider dans leur façon de s’occuper d’elles. À toutes les femmes qui veulent concourir à l’empuissancement du corps de la femme et de ses spécificités naturelles dans une société qui ne nous relèguent souvent qu’aux rôles d’objet sexuel ou maternel. À toutes les femmes réglées qui veulent respecter leurs corps et apprendre à le comprendre. À toutes, je me ferai un honneur de vous accompagner en Symptothermie en vue de vous reconnecter à votre corps de femme, vous apprendre comment gérer votre contraception selon vos périodes de fertilité uniques à chacun de vos cycles et rendre justice à votre corps qui ne mérite que le meilleur selon vos valeurs. Rdv Skype ou au cabinet au choix.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

Prendre soin de soi grâce à la Symptothermie Moderne 🌸

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La Symptothermie Moderne vous connaissez? C’est une méthode d’observation rigoureuse des cycles féminins qui se succèdent mais ne se ressemblent pas toujours. Comment donc? Par l’apprentissage de l’observation de la glaire cervicale d’abord, véritable élixir de vie pour les spermatozoïdes et la pérennisation de notre espèce que nous jeunes filles et femmes nous pouvons voir sur nos dessous et ne pas comprendre ce que c’est si personne ne nous a transmis cette connaissance. Puis par la prise de température au réveil, puisque l’ovulation engendre une hausse de notre température basale qui se maintient jusqu’au cycle suivant. 

Que peut apporter l’apprentissage de cette méthode? 

—> une meilleure connaissance de son corps féminin et de sa fertilité

—> une gestion de sa contraception exempte de pilule, stérilet ou autre méthode invasive pour le corps

—> une prise de conscience de ce qui peut impacter ses cycles propres

—> un outil pour prendre soin de soi et de sa santé 

—> une libération pour vivre sereinement sa sexualité sans peur constante d’une grossesse non désirée

—> une responsabilisation et une indépendance concernant son corps de femme et ses choix 

—> une connaissance précise de sa période de fertilité propre à son corps et son cycle

—> un partage de la charge mentale de la gestion de la contraception quand la méthode est appliquée consciencieusement en couple complice

—> une relation personnelle plus confiante et bienveillante avec son corps de femme rythmé par ses cycles une très grande partie de sa vie

En cabinet ou via Skype, je me tiens à votre disposition pour vous initier à la Symptothermie Moderne afin que vous puissiez enfin partir à la découverte de vos cycles.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

Mon cycle = Ma santé

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Pourquoi est-il si important d’avoir des cycles naturels? 

Parce que l’ovulation et les hormones féminines du cycle sont précieuses pour la santé de la jeune fille et la femme réglées. Un cycle en équilibre de santé (hors période adolescente de régulation du cycle et de péri-ménopause) est un cycle avec ovulation et donc équilibré en œstrogènes et progestérone naturellement produits par le corps de la femme. 

Qu’est-ce qu’un cycle en équilibre de santé apporte à la femme?

—> Stabilisation de l’humeur : L’oestradiol (reine des œstrogènes) stimule la production de sérotonine, ocytocine et dopamine, toutes étant des hormones de la bonne humeur et du bien-être. Et la progestérone apaise le système nerveux en ayant le même effet que le GABA dans le cerveau (le GABA est un neurotransmetteur qui promeut la relaxation et le sommeil réparateur).

—> Poids et métabolisme sain : L’oestradiol améliore la sensibilité à l’insuline (prévient donc la résistance à l’insuline du diabète et du surpoids) et la progestérone stimule la thyroïde et augmente donc le métabolisme basal qui fait que l’on brûle plus de calories qu’avant l’ovulation (c’est donc normal d’avoir plus faim avant les menstruations/lunes/règles et pendant la grossesse).

—> Cheveux en bonne santé : les hormones du cycle naturel préviennent la chute de cheveux alors que la pilule a l’effet inverse.

—> Des os en bonne santé : Les hormones du cycle naturel préviennent naturellement de l’ostéoporose. 

En résumé, pour un poids de forme, un système nerveux en harmonie et des cheveux et des os en bonne santé : ovulez! 

La Symptothermie et la Naturopathie sont là pour vous apprendre à découvrir vos cycles et les vivre sans les subir.

Prenez soin de vous, éduquez-vous pour faire vos choix en conscience.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

Gestion naturelle de la fertilité féminine

À toutes les femmes, de mères en filles

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Saviez-vous qu’il faut environ 100 cycles pour que les cycles d’une jeune fille se régularisent? Qu’il est physiologiquement normal que ses cycles soient irréguliers au début? Il faut du temps pour que la production de progestérone se stabilise, le corps d’une jeune fille étant naturellement plus productif en œstrogènes. Il est donc tout à fait inutile et dangereux de prendre la pilule dès ses premiers cycles sous prétexte que les cycles soient irréguliers. Idem pour l’acné et même les douleurs. Il existe d’autres solutions moins invasive pour le corps afin de mieux vivre ses cycles et prendre soin de sa peau. Je rappelle que les saignements sous prise de la pilule ne sont pas des règles et que les cycles naturels sont remplacés par les hormones de synthèse.
La naturopathie peut accompagner le corps dans sa physiologie naturel et offrir des réponses pour mieux vivre ses menstruations et prendre soin de sa peau. De même, la symptothermie a toute sa place pour la jeune fille qui découvre ses cycles. En effet, comprendre comment fonctionne son corps dans ses premiers cycles de manière adaptée est libérateur et constructif. Toute jeune fille devrait pouvoir avoir accès à la connaissance pour pouvoir prendre soin de son corps en conscience, ne trouvez-vous pas?
Prenez soin de vous mesdames et jeunes filles, votre corps est précieux.
Margot-Hélène Piquenot Naturopathie

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Gestion naturelle de la fertilité 🌸

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Vous êtes une femme et aimeriez apprendre davantage sur vos cycles et votre fertilité ? Vous êtes curieuse, motivée et désireuse d’apprendre à observer vos signes corporels de fertilité ? Vous cherchez un moyen de contraception efficace et naturel ou vous êtes en projet de grossesse et aimeriez connaître vos jours les plus fertiles? La consultation en gestion naturelle de la fertilité au cabinet ou via Skype permet de répondre à tous ces besoins ou projets cités plus haut. N’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil sur l’onglet correspondant du site (https://chacunsasante.com/gestion-naturelle-de-la-fertilite/) ou même sur le site officiel de la méthode (sympto.org).

Prenez soin de vous mesdames, votre corps est à vous et il est précieux 🌸.

Margot-Hélène Piquenot Naturopathie